Xavier Camus aime lire La Presse de gauche, plus spécialement La Presse de Montréal! Il se base, son inspiration, surtout sur les fausses nouvelles de La Presse pour écrire ses textes souvent à connotation diffamatoire.
Xavier Camus voit l’extrême-droite et les complotistes partout, jusqu'à dire dans sa soupe et sur chacune de ses publications, soit son blogue ou sur sa page Facebook une meute de gauchistes et d’antifasciste se délecte de ses textes , «je pourrais jusqu'à dire raciste de la droite» qui ont peut très bien imaginer ses lecteurs avec de la bave qui leur coulent sur le bord des lèvres comme des animaux enragés, quand il parle de la droite.
Il se trouve que dernièrement il a dénoncé sur un sujet, le vandalisme à quel je tiens grandement à donner mon avis, car selon ses propos, il semble qu’il veut contribué à dénoncer un acte de violence , mais oublie son devoir d’être honnête ( en fait, il aurait pu s’abstenir d’en parler, ça aurait beaucoup été moins en contradiction avec ce qu’il dénonce laisse passer quand il s'agit de ses amis , connaissances, etc.) , donc, comme je ne peux m’exprimer sur sa page Facebook, dû au fait qu’il m’a refusé l’accessibilité, je dois le faire à l’aide de mon site web LesManchettes.
On sait que Xavier Camus aime trainer avec les antifas, ce n’est pas un secret pour personne ( mais il ne le dira pas, il vous dira qu’il n’y a aucun rapport d’amitié avec cette meute de loups affamés de violences) mais entre vous et moi,mummm.
Un coucou comme dit notre cher Richard Martineau à vandalisé des œuvres d’art , de l’art comme il est rare d’en voir, mais c’est de toute beauté qu’elle est exposée directement à la vue des enfants dans un des magnifiques parcs de Québec.
Bon avant de dénoncer les contradictions de Xavier Camus, je dois vous dire que l'article de La Presse est biaisé côté (ce que le journaliste à voulu montrer à ses lecteurs) La Presse à tenter d'amoindrir l'impact de la représentation des images de l'artiste. Une seule photo parait, sans que personne ne comprenne exactement pourquoi le coucou a sauté une coche, parce qu'on ne peut pas voir ce qui a frustré ce gars.

La En fait, c'est simple c'est voulu, c'est le jeu de La Presse de cacher tout ce qui est trop visible pour détruire l'opinion que les lecteurs qu'ils peuvent se faire, pour ne pas entrer en contradiction avec le contenu de l'article. Vous remarquerez qu'il est facile pour les journaleux de La Presse de faire allusion au vandalisme quand il est question de la droite impliquée, des complotistes, racistes, mais quand il s'agit de la gauche ils utilisent des termes pour amoindrir l'impacte de la violence, « statut déboulonné, renversé endommager».
Une œuvre de l’artiste Annie Baillargeon, peut-être que cette oeuvre n'avait pas sa place, la question de prendre cette hache et la détruire ne se pose même pas, l'histoire «Il y a de la pédophilie là-dedans» surement pas! mais les images peuvent grandement suggéré que des enfants, s'adonnent à du bondage (BDSM) ou même de l'esclavagiste,, même si ce n’est pas le message que l'artiste veut lancer. Ce genre de photos ne devraient pas être exposées dans un parc à la vue de tout le monde.
Xavier est vite sur le piton pour dénoncer ce genre de chose, mais quand est-il exactement de ses dénonciations, quand il est question de statuts, quand est-il de la statue de John A. Macdonald vandalisé, la statut de la reine Victoria, la statue de Colbert , la statue de René Lévesque? pourtant, pour ma part, peu importe le personnage, une oeuvre d'art ne devrait jamais être détruite, c'est l'histoire derrière qui fait qu'on ne répète pas nos erreurs.
À Xavier Camus
L'importance de dénoncer, sans dénonciations rien ne peut changer, mais quand on dénonce on doit être honnête, et même dénoncer autour de nous, si l’acte posé n’est pas honnête et que tu connais très bien cette personne, tu dois être courageux et la dénoncer, sinon arrêtes de dénoncer, tu n’es pas plus honnête.
